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Mauro Dell'Ambrogio est en visite en Iran pour développer les collaborations scientifiques avec les chercheurs de ce pays (archives).

KEYSTONE/MARCEL BIERI

(sda-ats)

Le secrétariat d'Etat à la formation Mauro Dell'Ambrogio conduit depuis samedi une mission scientifique en Iran. Visites de hautes écoles et rencontres avec des ministres et des chercheurs sont au programme.

"Les relations entre la Suisse et l’Iran dans le secteur de la recherche sont bonnes, mais restent modestes. L’Iran fait partie des pays prometteurs dans ce domaine", indique lundi le Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation (SEFRI) dans un communiqué.

La délégation de Mauro Dell'Ambrogio a ainsi pour but de développer la collaboration entre les deux pays. Composée de 14 représentants des universités, des hautes écoles spécialisées, du Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherche (EMPA), de l’Institut tropical et de santé publique suisse, ainsi que du Fonds national suisse, elle est arrivée samedi sur place et repartira mercredi.

Question des sanctions

Après avoir visité plusieurs universités à Téhéran, la délégation suisse a rencontré ce week-end le ministre iranien des sciences, de la recherche et de la technologie, Mansour Gholami, le vice-ministre de la santé et des formations médicales, Mohammad Gholami, et le vice-ministre de la santé et des formations médicales, Mohammad Bagher Larijani.

De nombreux sujets scientifiques ont été abordés, de même que les sanctions internationales contre l'Iran, indique Philippe Roesle, de la division Relations internationales du SEFRI, qui accompagne la délégation.

"Les sanctions sont un problème pour les chercheurs iraniens qui rencontrent des difficultés à importer des matériaux ou des machines. Mais ils font alors preuve d'originalité en réalisant eux-mêmes des machines ou en les modifiant", poursuit-il.

Hasard du calendrier

La question de l'accord nucléaire n'a en revanche pas été abordée, précise M. Roesle, soulignant qu'il s'agit d'une délégation scientifique et non politique. Et d'ajouter que c'est un hasard si le délai imposé par Donald Trump aux Européens pour corriger les "terribles défauts", dont souffrirait cet accord, est fixé au 12 mai. Philippe Roesle se dit par ailleurs peu inquiet face à de nouvelles sanctions à court terme.

La délégation suisse doit poursuivre ses rencontres avec des chercheurs iraniens et des visites d'universités à Ispahan.

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ATS