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Theresa May a prononcé une violente charge contre le parti de la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon.

KEYSTONE/AP PA/JANE BARLOW

(sda-ats)

La Première ministre britannique Theresa May a dénoncé vendredi l'"obsession" pour l'indépendance de l'Ecosse du parti nationaliste écossais SNP au pouvoir à Edimbourg. Elle l'a accusé de "travestir la vérité pour dénigrer notre Royaume-Uni".

"Les Ecossais méritent un Premier ministre concentré sur leurs priorités - relever le niveau de l'éducation, prendre soin du système de santé, réformer la justice pénale, aider l'économie à prospérer, améliorer la vie des gens" - et "pas un nationalisme borné", a déclaré Mme May, dans son discours d'ouverture du congrès du parti conservateur écossais à Glasgow.

"La politique n'est pas un jeu et la gestion des services publics dévolus (au Parlement écossais) est trop importante pour être négligée", a-t-elle ajouté, dans une violente charge contre la première ministre écossaise Nicola Sturgeon.

Nouveau référendum "nécessaire"

"Rien que cette semaine nous avons appris que le gouvernement du SNP a reporté son projet de loi sur l'éducation, telle est leur obsession pour la seule question de l'indépendance", a-t-elle martelé.

Nicola Sturgeon avait estimé mardi qu'un nouveau référendum d'indépendance serait "légitime" voire "nécessaire" face au Brexit et au refus de Londres d'impliquer le parlement régional écossais dans les négociations de sortie de l'Union européenne. Le 23 juin, 62% des Ecossais avaient voté pour rester dans l'UE, alors que 52% de l'ensemble du Royaume-Uni avait choisi la sortie.

Les analystes s'attendent à ce que la dirigeante écossaise dévoile ses plans pour l'organisation d'un nouveau référendum, après celui de septembre 2014 qui avait échoué, lors du congrès du SNP le 17 mars.

Une nation unie

Face aux attentes écossaises, Mme May a réaffirmé vendredi que son gouvernement allait négocier avec Bruxelles "dans l'intérêt de toutes les composantes du Royaume-Uni", soit l'Angleterre, l'Irlande du Nord, le pays de Galles et l'Ecosse. "Nous quittons l'UE comme une nation unie", a-t-elle ajouté.

Dans une interview accordée jeudi à Reuters, le secrétaire d'Etat britannique pour l'Ecosse, David Mundell, s'était dit persuadé que le gouvernement britannique pourrait conclure un divorce européen susceptible de remporter l'aval des Ecossais, mais que satisfaire le SNP s'annonçait plus difficile.

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ATS