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La venue lundi soir à Carouge (GE) de Christoph Blocher et d'Oskar Freysinger dans le cadre de la campagne pour les élections fédérales de l'UDC Genève a fortement sollicité les forces de l'ordre. Une manifestation d'opposants a rassemblé quelque 250 personnes.

Vantant l'indépendance de la Suisse par rapport à l'Union européenne (UE), le tribun zurichois Christoph Blocher a affirmé que la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga avait été "baisée" par le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, lors d'un récent déplacement à Bruxelles. "C'est peut-être joli pour elle ou pour lui, mais ce n'est pas joli pour la Suisse", a-t-il souligné lors de son allocution qu'il a souhaité tenir "en français fédéral".

Le meeting en présence de l'ancien conseiller fédéral et du conseiller d'Etat valaisan s'est déroulé à l'extérieur de la salle des fêtes de Carouge. Environ 300 personnes y ont pris part, dont des candidats UDC d'autres cantons romands.

Fouilles préventives

Le périmètre a été bouclé par les forces de sécurité qui procédaient à des fouilles préventives. Des groupes d'extrême gauche, fâchés par la venue de Christoph Blocher et Oskar Freysinger, avaient en effet promis de perturber la manifestation.

Les opposants à la venue des deux tribuns UDC se sont rassemblés au centre-ville de Genève, à la plaine de Plainpalais. Ils ont ensuite défilé en musique dans les rues, surveillés de près par des policiers en tenue anti-émeute.

La manifestation n'était pas autorisée, mais les forces de l'ordre se sont montrées conciliantes. Les 250 protestataires ont juste été empêchés d'emprunter la rue marchande de Genève et ont été contraints de se diriger vers la gare de Cornavin.

ATS