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Les talibans pakistanais ont menacé d'attaquer la Birmanie pour venger la minorité musulmane des Rohingyas, impliquée dans de récents heurts communautaires dans l'ouest de ce pays. Ils exigent qu'Islamabad cesse toute relation avec le gouvernement birman.

Dans une rare déclaration consacrée aux difficultés des musulmans à l'étranger, le Mouvement des talibans du Pakistan (TTP) déclare: "nous vengerons votre sang qui a coulé". Son porte-parole, Ehsanullah Ehsan, a demandé à Islamabad de suspendre toute relation avec Naypyidaw et de fermer l'ambassade birmane.

"Sinon, nous allons non seulement nous en prendre aux intérêts birmans n'importe où, mais nous allons aussi attaquer les camarades pakistanais des Birmans, l'un après l'autre", a-t-il menacé dans un communiqué.

Nombreux attentats revendiqués

Le TTP revendique souvent des attentats au Pakistan, mais sa capacité à mener des actions hors des frontières pakistanaises est mise en doute. Les autorités américaines estiment cependant que ce mouvement était derrière la tentative d'attentat de 2010, à Times Square à New York, conduite par l'Américano-Pakistanais Faisal Shahzad. Mais la tentative avait alors échoué.

Quelque 800'000 Rohingyas apatrides, considérés par l'ONU comme une des minorités les plus persécutées de la planète, vivent confinés dans le nord de l'Etat Rakhine, dans l'ouest de la Birmanie.

Des violences entre bouddhistes et musulmans, notamment les Rohingyas, avaient causé en juin dernier la mort de plus de 80 personnes dans cet Etat et déclenché une vague de xénophobie sur les réseaux sociaux birmans.

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ATS