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Le groupe allemand Merck développe l'emploi sur ses sites vaudois, ici celui de Corsier-sur-Vevey (archives).

KEYSTONE/CYRIL ZINGARO

(sda-ats)

Merck a développé ses effectifs sur les sites qui lui restent en Suisse depuis la fermeture de Merck-Serono en 2012 à Genève. Le groupe pharmaceutique allemand emploie désormais un peu plus de 1200 personnes dans le canton de Vaud, contre 770 il y a quatre ans.

Ce nombre est donné par Thierry Hulot, responsable de Merck en Suisse, dans une interview accordée au Matin Dimanche. Aujourd'hui, le groupe occupe 1208 collaborateurs sur ses trois sites vaudois, après avoir tracé plus de 1300 emplois entre Genève (1250) et le canton de Vaud (80) en 2012 avec la fermeture du siège de Merck-Serono.

"Depuis 2014, nous avons engagé annuellement 100 personnes. Cette année, nous atteignons déjà 120 collaborateurs supplémentaires", explique Thierry Hulot. "Pour 2017, nous avons la même perspective. Dans le canton de Vaud, Merck, dont le siège se trouve à Darmstadt (D), possède des sites à Aubonne, Corsier-sur-Vevey et Coinsins.

Décision mal comprise

Au-delà, Thierry Hulot rappelle les raisons et le bien-fondé, à ses yeux, de la fermeture du siège de Merck-Serono à Genève, annoncée en avril 2012. Il évoque une stratégie "payante". "Nous avons supprimé les doublons dus aux deux sièges sociaux à Darmstadt et à Genève."

"La fin de Merck-Serono à Genève a constitué un tremblement de terre à l'époque, mais elle n'a pas été bien comprise. Nous avons toujours voulu conserver la fabrication de produits biotechnologiques en Suisse", relève Thierry Hulot.

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