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Le nouveau bâtiment de Merck à Aubonne (VD) a été inauguré jeudi. Ici, un employé à l'oeuvre sur une chaîne de conditionnement.

KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

(sda-ats)

Merck a inauguré jeudi un nouveau bâtiment sur son site d'Aubonne (VD) dédié au conditionnement de ses médicaments et à l'inspection visuelle. L'occasion de rappeler son attachement à cette région et à la Suisse.

De ce nouveau bâtiment partiront des médicaments biotechnologiques à destination de quelque 150 pays. "Il va jouer un rôle très important pour faciliter notre croissance", a souligné devant un parterre d'invités Stefan Oschmann, président-directeur général (PDG) du groupe Merck.

"Nous avons eu des hauts et des bas en Suisse, nous avons dû faire des choix difficiles (...) mais cela n'a pas altéré notre envie de rester", a poursuivi le PDG. Pour mémoire, Merck Serono avait annoncé en avril 2012 qu'il fermait son site de Genève au profit de Darmstadt (Allemagne) et licenciait 1250 employés.

Site en expansion

Autre ambiance ce jeudi à Aubonne. Depuis quelques années, le campus a vu ses effectifs augmenter. Alors qu'il recensait environ 560 employés en 2014, il en compte aujourd'hui 770. Et le nouveau bâtiment, d'un coût de 27 millions de francs, s'inscrit dans un plan plus large d'investissements de plus d'un milliard au cours des dix dernières années en Suisse.

Désormais, la capacité maximale de production du site vaudois, qui sera totalement opérationnel début 2018, atteint 12 millions de boîtes de médicaments et quatre millions d'auto-injecteurs par an, a par ailleurs précisé son directeur Stéphane Induni.

Des emplois

Parmi les orateurs de cette cérémonie, le conseiller d'Etat vaudois en charge de l'économie Philippe Leuba. Au micro, le PLR a souligné l'importance du groupe pour le tissu économique vaudois. Aujourd'hui, près de 1300 personnes sont ainsi employées par Merck dans le canton. Le ministre a par ailleurs évoqué un possible développement du site de Corsier mais rien de plus précis.

Et d'ajouter que les biotechnologies ne proposent pas uniquement des métiers nécessitant des formations universitaires. Elles requièrent également du personnel avec des formations plus simples comme des manutentionnaires. "C'est important d'offrir des perspectives en termes d'emploi", a-t-il estimé.

Reste qu'à l'intérieur des bâtiments, l'automatisation et les véhicules autoguidés impressionnent les visiteurs. Mais Stéphane Induni se veut rassurant: "Nous aurons toujours besoin des hommes".

ATS