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La procédure de conciliation imposée par le Conseil d'Etat genevois dans le conflit social chez Merck Serono s'est soldée mercredi par un échec. Les employés ont décidé à une "écrasante majorité" de "renvoyer à l'expéditeur les maigres concessions" de la direction, selon Unia.

Le syndicat met en avant l'intransigeance du groupe pharmaceutique allemand pour expliquer le dénouement. La discussion a uniquement porté sur le plan social et non sur le licenciement de 500 employés et le transfert de 750 autres, des mesures déclarées définitives par la direction.

Loin des revendications du personnel

Selon Unia, Merck Serono était certes disposé à améliorer globalement de 4% le plan social, mais dans une ampleur bien éloignée des revendications du personnel. Les apports touchaient notamment à une revalorisation des indemnités pour les plus bas salaires ainsi que pour les employés les plus âgés.

La direction de Merck Serono a dit mercredi "regretter que cette procédure de conciliation n'ait pas abouti à un accord permettant de mettre en oeuvre les prestations supplémentaires qui étaient proposées aux employés". La plupart des collaborateurs ont maintenant eu des discussions individuelles clarifiant leur situation personnelle, a-t-elle précisé.

Nouvelle réunion du personnel

Intervenue à la demande du Conseil d'Etat genevois, la conciliation devant la Chambre des relations collectives de travail (CRCT) avait été acceptée à la fois par le personnel et la direction le 28 juin. Elle tombait après onze semaines de mobilisation des employés de Merck Serono, et le jour de l'entame d'une 4e journée de grève.

L'échec, constaté par la CRCT elle-même, implique la fin également du devoir de réserve imposé par la procédure aux parties en conflit. Du coup, selon Unia, les employés ne vont pas désarmer. Une nouvelle assemblée générale du personnel est d'ores et déjà agendée au 26 juillet

Le 24 avril, Merck Serono avait causé une onde de choc à Genève en annonçant la fermeture en 2013 de son site, racheté en 2006 à Ernesto Bertarelli pour 16,8 milliards de francs.

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ATS