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Une rencontre, mercredi à Darmstadt en Allemagne, entre la direction générale de Merck Serono et une délégation du personnel genevois du groupe n'a pas donné de résultats, selon le syndicat Unia. Un millier de personnes se sont mobilisées sur place pour protester contre la fermeture du site de Genève.

Une délégation d'environ 150 membres du personnel genevois de Merck Serono s'est rendue à Darmstadt pour protester contre le projet de suppression de 1500 postes à Genève, à l'occasion de la journée mondiale de la sclérose en plaques.

Des membres de la délégation du personnel de Genève ont rencontré deux membres de la direction générale, Dietmar Eidens et Kai Beckmann, ainsi que le président du conseil d'administration de Merck Serono François Naef.

"La direction ne lâche rien pour l'instant", a déclaré à l'ats, après l'entrevue, le secrétaire régional d'Unia Alessandro Pelizzari. "Le projet de fermer le site de Genève n'est pas remis en cause. Cela n'a pas bougé", a-t-il dit.

Nouvelle phase

"Notre message a été clair: si les propositions qui seront présentées la semaine prochaine à la direction sur le maintien des emplois à Genève ne sont pas prises au sérieux, l'épreuve de force va se durcir", a déclaré le représentant d'Unia.

Des projets alternatifs ont été élaborés par le personnel, a expliqué M. Pelizzari. Ils seront soumis jeudi à une assemblée générale à Genève, puis pour adoption à une autre assemblée prévue lundi, terme fixé par la direction pour la procédure de consultation.

Le personnel et le syndicat ont renoncé à demander une nouvelle prolongation du délai de consultation au-delà du 4 juin. Une nouvelle phase du conflit s'ouvrira ainsi la semaine prochaine, celle des négociations sur les propositions du personnel et le plan social.

La direction du groupe allemand a annoncé le 24 avril sa volonté de licencier 500 employés à Genève et d'en transférer 750 autres à Darmstadt, Boston et Pékin en fermant complètement le site racheté à Ernesto Bertarelli en 2006.

ATS