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Asuncion - Le président paraguayen a ordonné lundi l'envoi d'un millier de soldats et policiers près des frontières brésilienne et bolivienne. Ils doivent pourchasser les membres d'un groupe armé accusé d'avoir tué quatre personnes la semaine dernière dans un attentat.
Le parlement a accordé au parlement des pouvoirs d'exception dans sa lutte contre l'Armée populaire du Paraguay. Le président Fernando Lugo a annoncé que les forces de sécurité seraient autorisées à utiliser leurs armes.
L'Armée populaire du Paraguay est accusée de plusieurs enlèvements, meurtres et attentats contre des postes de police dans les régions frontalières du Brésil et de la Bolivie. Les autorités paraguayennes estiment les effectifs de la guérilla à une centaine de membres et l'accusent d'être mêlée au trafic de marijuana.
Les mesures d'urgence s'appliquent pour trente jours dans cinq provinces paraguayennes. Elles permettent aux autorités d'arrêter des suspects sans mandat d'arrêt et interdisent les rassemblements publics et les manifestations.
Lundi soir, des hommes armés ont attaqué un sénateur de la majorité qui s'était fréquemment élevé contre les trafiquants de drogue de la région.
Le chauffeur et le garde du corps du sénateur Roberto Acevedo ont été tués dans l'attaque. L'élu a été blessé par balles et hospitalisé, rapporte la radio locale.
Les faits se sont déroulés à Pedro Juan Caballero, une ville de la province d'Amambay, l'une des cinq où s'appliquent les mesures d'urgence.

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ATS