Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

La Suisse et la France ont adopté les premières mesures pour tenter de sauver le Doubs. Elles vont agir sur les variations extrêmes du débit de la rivière franco-suisse occasionnées par l'exploitation hydraulique des barrages.

L'état de santé de cette rivière emblématique se détériore depuis plusieurs années. La mortalité de certaines espèces de poissons y est particulièrement élevée. Pour les experts et les associations de protection de l'environnement, l'exploitation des barrages est un des facteurs responsables de cette mort lente en raison des variations de débit consécutives aux lâchers d'eau.

Les mesures adoptées par le groupe de travail franco-suisse visent à réduire l'impact négatif de ces lâchers d'eau, les éclusées, par une meilleure coordination des barrages à caractère binational: le Châtelot, le Refrain et la Goule. Il s'agit en particulier de réduire la vitesse de diminution du débit du cours d'eau.

Besoins en électricité

Si ce train de mesures vise à réduire les impacts défavorables des centrales hydroélectriques sur le milieu naturel, il tient aussi compte des nécessités d'un approvisionnement en énergie électrique, a expliqué lundi l'Office fédéral de l'énergie (OFEN). Les cantons du Jura et de Neuchâtel sont aussi représentés dans ce groupe de travail "gestion des débits".

C'est pour répondre à l'inquiétude des milieux de la pêche, du tourisme et de la protection de la nature que les autorités des deux pays tentent avec les exploitants de trouver des solutions pour réduire l'impact des trois barrages sur le Doubs.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS