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La première chambre de la Cour suprême du Mexique a rejeté mercredi la proposition de libération immédiate de la Française Florence Cassez, condamnée à 60 ans de prison pour enlèvement. Deux juges se sont prononcés pour sa libération, deux contre et un pour un procès en révision.

Faute de majorité, la première chambre devra à nouveau se prononcer sur ce dossier après la rédaction d'un nouveau rapport par un des cinq juges. "Le contenu de la proposition n'ayant pas atteint le nombre de voix nécessaires, elle sera confiée à un autre juge" de la première chambre, a indiqué à l'issue du vote le juge Arturo Zaldivar, rédacteur du rapport proposant une "libération immédiate et absolue" de Florence Cassez.

L'avocat se dit "satisfait"

Aucune date n'a été fixée pour une nouvelle audience. L'avocat mexicain de Florence Cassez, Agustin Acosta a toutefois estimé que la position de la Cour, bien que défavorable quant à la libération, est "importante, parce qu'elle reconnaît qu'il y a eu des violations des procédures d'un procès équitable".

"Je suis satisfait, mais j'aurais bien aimé une libération. Le combat continue", a-t-il déclaré. Arrêtée en décembre 2005 et accusée d'enlèvements, délinquance organisée et port d'armes prohibées, la Française de 37 ans a été condamnée après trois jugements défavorables successifs à 60 ans de prison.

Le 9 décembre, la police fédérale avait mis en scène devant les caméras de télévision l'arrestation de Florence et d'Israel, ainsi que la libération de trois de leurs otages, un montage présenté comme une transmission "en direct".

ATS