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Berne - Micheline Calmy-Rey défend la prompte reconnaissance par la Suisse de l'indépendance du Kosovo, en dépit des accusations portées contre l'actuel premier ministre Hashim Thaçi. Berne a rapidement exigé que Pristina respecte les règles de l'état de droit, souligne-t-elle.
M. Thaçi, ancien chef de la guérilla indépendantiste de l'Armée de libération du Kosovo (UCK), "n'est chef du gouvernement que depuis janvier 2008. La déclaration d'indépendance et sa reconnaissance par de nombreux Etats ne dépendent pas de sa personne", a déclaré la conseillère fédérale dans le "Tages-Anzeiger" et le "Bund".
La Suisse n'a pas été le premier Etat à reconnaître l'indépendance de l'ancienne province serbe, mais "le 30e ou le 31e", a précisé la cheffe du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). "L'Autriche l'a fait avant nous, si cela vous rassure", a-t-elle ajouté.
Stabiliser la région"Mais nous avons sûrement été les premiers à dire à l'ONU qu'il fallait parler de l'indépendance du Kosovo", a rappelé la cheffe de la diplomatie helvétique. Il s'agissait alors, après la guerre au Kosovo, de stabiliser la région.
Dans un rapport du Conseil de l'Europe publié la semaine dernière, le conseiller aux Etats Dick Marty (PLR/TI) a accusé d'anciens dirigeants de l'UCK, dont Hashim Thaçi, d'être impliqués dans un trafic d'organes prélevés sur des prisonniers serbes. Le premier ministre kosovar a rejeté ces accusations.

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ATS