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Pour les personnes en fauteuil roulant ou les seniors, il n'est pas toujours facile de dénicher des hôtels accessibles (image symbolique).

KEYSTONE/DOMINIC STEINMANN

(sda-ats)

Voyager et faire du tourisme est un loisir très prisé, mais il se complique pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite. Un projet soutenu par hotelleriesuisse et Suisse tourisme vise à élargir l'offre et l'information pour les personnes concernées.

Avec le vieillissement de la population, les seniors constituent un segment de clientèle important pour le tourisme dit "sans barrières", indiquent vendredi les organisations faîtières de l'hôtellerie et du tourisme. Elles soutiennent un projet lancé par la Fondation Claire & George, à but non lucratif, qui propose depuis trois ans des vacances à l'hôtel avec des services complémentaires.

Chambres spacieuses, accès de plain-pied, marquages lisibles, poignées ou barres d'appui dans les douches: tous ces aménagements bénéficient non seulement aux personnes en fauteuil roulant, mais ils peuvent aussi se révéler utiles aux familles avec poussettes, aux femmes enceintes ou aux seniors.

Le secteur du tourisme veut donc étoffer cette offre, mais aussi améliorer l'information. Il s'agit de faciliter la recherche d'hôtels adaptés et de rendre ce segment attractif. Pour ce faire, la Fondation Claire & George, qui dirige le projet, va réunir durant deux ans des informations sur l'accessibilité des hôtels. Elles seront ensuite publiées dans un guide, sur plusieurs plates-formes.

Vingt-cinq critères définis

L'année passée, la Fondation Claire & George a défini, en collaboration avec des organisations de personnes handicapées et des représentants des secteurs vieillesse et soins, quelque 25 critères d'information. Ils visent à faciliter la recherche d'hôtels adaptés pour tous.

Il est impératif de "remédier au plus vite" au manque d'informations répertoriées sur des plates-formes, affirme Thomas Allemann, membre de la direction d'hotelleriesuisse, cité dans le communiqué publié vendredi.

De son côté, Martin Nydegger, de Suisse Tourisme, ne cache pas l'intérêt économique de la démarche: "Toute action visant à réduire ou éliminer totalement les obstacles au voyage est une porte ouverte vers une nouvelle croissance de la clientèle". Le projet est soutenu par Innotour, l'instrument d'encouragement du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).

ATS