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La semaine mondiale de l'allaitement commence lundi. L'objectif cette année est de mieux soutenir les femmes qui souhaitent allaiter leur bébé au travail. "Allaitement au travail - retroussons les manches ! " dit le slogan.

"Les employées qui allaitent sont toujours confrontées à de nombreux obstacles, de la désapprobation jusqu'à la menace de licenciement, en passant par le manque de lieux adaptés en entreprise", lit-on dans le communiqué des organisateurs. Ceux-ci font valoir que la conciliation entre allaitement et travail profite non seulement aux employées et aux bébés, mais aussi aux employeurs et à la société toute entière.

La proportion de femmes qui allaitent a considérablement augmenté en vingt ans: si, en 1994, quelque 60% des bébés étaient nourris au sein à l’âge de 16 semaines, ils sont désormais 80%. Et la part de femmes qui nourrissent leur enfant exclusivement au sein a aussi augmenté ces dernières années.

Pourtant, seule une mère sur dix a été informée par son employeur sur ses droits en tant qu'employée allaitante, d'après une récente étude publiée par la Confédération.

Depuis l'année dernière, la durée minimale des pauses d'allaitement au travail est pourtant fixée dans la loi. Elle dépend du temps de travail quotidien: 30 minutes en dessous de 4 heures, 60 minutes entre 4 et 7 heures, 90 minutes au-delà de 7 heures.

La semaine mondiale de l'allaitement a lieu depuis 1991. A travers les manifestations et activités de la campagne 2015 - répertoriées sur le site www.allaiter.ch - il s'agit notamment de sensibiliser les acteurs au problème de l'allaitement au travail et de motiver les employeurs "à créer des conditions cadre favorables aux familles, aux parents, aux bébés et aux mères".

www.allaiter.ch

ATS