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"On ne résout pas tous les problèmes de la migration en deux jours": malgré cette conclusion, la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga a tiré jeudi un bilan positif à l'issue du sommet UE-Afrique. "La volonté de coopérer est bien là."

Le simple fait que les chefs et cheffes d'Etat européens et africains soient venus en grand nombre montre à quel point la question migratoire est importante des deux côtés de la Méditerranée, a estimé la conseillère fédérale. Et il y a une volonté de collaborer davantage, et mieux.

"C'est très important", car les problèmes communs ne peuvent avoir que des solutions d'ensemble. Concrètement, les participants au sommet ont parlé du plan d'action en cinq points visant à réduire la migration de l'Afrique vers l'Europe. La Suisse veut participer à la mise en oeuvre de ce plan d'action.

Deux questions controversées

Les points les plus disputés concernaient la simplification de l'immigration légale et la coopération lors des renvois et des réadmissions. D'après Mme Sommaruga, l'Europe ne pourra pas faire l'économie du premier point.

L'UE devra offrir "davantage de possibilités de migration légale", c'est-à-dire faciliter l'accès à l'Europe par la voie légale. Les pays africains présents ont souhaité avant tout davantage de visas pour les étudiants et les commerciaux.

A propos de la délicate question des renvois de requérants d'asile déboutés, Simonetta Sommaruga a souligné que les pays africains n'avaient pas seulement des droits, mais aussi des devoirs. Comme celui d'"accepter leurs ressortissants et de les réintégrer dans leur société". Ce sujet a été abondamment discuté lors du sommet.

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ATS