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Les pourparlers pour tenter de trouver une issue au sanglant conflit social à la mine sud-africaine de Marikana (nord) ont été suspendus jusqu'à lundi. Deux jours de discussions n'ont pas permis d'aboutir à un accord, a indiqué vendredi une source syndicale.

Des dirigeants du groupe minier Lonmin, les syndicats, des représentants des des salariés et des médiateurs du gouvernement recherchaient un "accord de paix" après la mort de 34 grévistes, abattus par la police le 16 août. Ce massacre avait été précédé de celle de 10 hommes, dont deux policiers, dans des affrontements intersyndicaux quelques jours auparavant.

"Hier soir (jeudi), nous nous sommes mis d'accord pour que le groupe des mineurs en grève retourne auprès des salariés pour leur rendre compte" des discussions, a déclaré le dirigeant du syndicat national des mineurs NUM (majoritaire), Senzeni Zokwana. "Les pourparlers reprendront lundi après-midi", a-t-il ajouté.

Salaires pas discutés

Les discussions visent à un accord pour que les mineurs puissent reprendre le travail, et ne concernent pas les salaires, a souligné M. Zokwana. Leur suspension jusqu'à lundi permettra aux mineurs d'assister aux ultimes enterrements de leurs collègues. "Nous espérons que d'ici à mardi, tout le monde pourra reprendre le travail", a poursuivi M. Zokwana.

Mais les mineurs sont inflexibles sur leur refus de retourner à la mine tant que leurs exigences salariales n'auront pas été satisfaites. "L'employeur n'a fait aucune proposition salariale, tout ce qu'ils veulent, c'est que les travailleurs retournent simplement travailler", a déclaré un représentant des salariés.

Mineurs inculpés de meurtre

La police a arrêté 270 grévistes après le massacre à Marikana. Ils ont été inculpés jeudi du meurtre de leurs collègues, en vertu d'une clause légale du code pénal sud-africain, qui prévoit que soient inculpées de meurtre toutes les personnes arrêtées sur le site d'une fusillade impliquant la police, que les victimes soient policiers ou non.

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ATS