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La princesse belge Astrid a appelé lundi à Genève à aider les victimes des mines antipersonnel, au début de la Conférence des Etats parties à la Convention qui les interdisent. Jusqu'à vendredi, 162 délégations évoquent un fléau qui a fait plus de 3000 tués en 2014.

Plusieurs exemples récents montrent que "des progrès sont réalisables" sur le déminage et sur la destruction des stocks, a souligné la princesse devant les délégués de cette 14e Conférence des Etats parties. Elle s'est dit impressionnée par le projet Tiramisu présenté en Belgique et qui offre de nouveaux outils aux acteurs sur le terrain. Elle a salué le courage des démineurs et la contribution des ONG.

La princesse a aussi demandé aux pays donateurs de rester engagés pour financer l'assistance aux victimes dans les pays en développement. Et d'appeler les Etats, comme la Chine ou les Etats-Unis, qui n'ont pas encore ratifié la Convention à le faire.

Avant de rencontrer des victimes, la princesse, soeur du roi Philippe et très engagée contre les mines antipersonnel, a visité une exposition sur cette question. Elle était accompagnée du président de la Convention pour 2015, le chef de la diplomatie belge Didier Reynders.

Financement

Dans son discours, le ministre a souligné que beaucoup de travail reste à accomplir. "Des drames ont lieu quotidiennement en raison de cette 'arme des lâches'", a-t-il affirmé. La Belgique a décidé de débloquer 330'000 euros dans les prochaines années pour la mise en oeuvre de la Convention.

Le secrétariat de la Conférence est assuré par l'ambassadeur suisse auprès de la Conférence du désarmement à Genève, Urs Schmid. La Suisse a appelé à l'ouverture de la réunion à adopter des financements pour l'Unité d'appui à l'application de la Convention (ISU), basée à Genève. La lutte antimines doit contribuer aux Objectifs du développement durable (ODD), selon la délégation suisse.

Quelque 800 participants étaient présents. Durant la semaine, 30 Etats vont évoquer leurs efforts pour éradiquer les mines de leur territoire et assister les victimes. Cinq Etats européens vont eux faire le point sur la destruction de leurs stocks.

Au total, 47 millions de mines antipersonnel ont été détruites depuis l'entrée en vigueur de la Convention en 1999. Mais les mines et les explosifs de guerre ont fait 3678 tués en 2014, contre 3308 en 2013, selon le rapport annuel de l'Observatoire des mines, présenté jeudi dernier à Genève.

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ATS