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La collaboration entre la Turquie et l'UE pour résoudre la crise migratoire ne doit pas se faire aux dépens des droits des migrants, a estimé mardi à Vienne Simonetta Sommaruga. La conseillère fédérale a insisté sur l'importance de la coopération pour régler la crise.

Aux yeux de la cheffe du Département fédéral de justice et police (DFJP), une approche concertée constitue la clef pour résoudre cette migratoire, selon un communiqué diffusé mardi par ses services.

La Bernoise salue d'une manière générale l'accord signé entre Bruxelles et Ankara. Les mesures mises en oeuvre doivent toutefois respecter le droit international, a estimé la conseillère fédérale devant ses trois homologues germanophones. Mme Sommaruga a ainsi insisté sur l'importance des Conventions de Genève dans le domaine.

De plus, les décisions arrêtées entre l'Union européenne (UE) et la Turquie ne doivent pas à nouveau faire passer la route principale des migrants par les voies dangereuses de la Méditerranée. Mme Sommaruga a aussi plaidé pour un développement du système Dublin qui permette une répartition équilibrée des requérants d'asile.

Terrorisme

Simonetta Sommaruga a participé à Vienne à une réunion des ministres germanophones de l'intérieur au côté de ses homologues autrichienne Johann Mikl-Leitner, allemand Thomas de Maizière et liechtensteinois Thomas Zweifelhofer. Le vice-premier ministre luxembourgeois Etienne Schneider a également participé aux discussions. Les ministres ont insisté sur leur volonté de fermer la route des Balkans.

La lutte contre le terrorisme a également figuré à l'ordre du jour des discussions. Mme Sommaruga a souligné l'importance cruciale de l'échange d'informations. Sur ce plan, la collaboration internationale peut encore être améliorée, a estimé la conseillère fédérale.

ATS