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Certaines entreprises familiales genevoises, comme Firmenich, emploient jusqu'à plusieurs milliers de personnes (archives).

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

Les entreprises familiales sont moins nombreuses en proportion à Genève par rapport à la moyenne suisse. Si ce type de société conserve son outil de production en Suisse, elle est plus vulnérable en terme de succession et de gouvernance, selon une étude publiée jeudi.

Les entreprises familiales ont été remises "sur le devant de la scène", affirment les directeurs généraux de la Banque cantonale genevoise (BCGE) Blaise Goetschin et de la Chambre de commerce, d'industrie et des services (CCIG) de Genève Frédérique Reeb-Landry. Ils attribuent ce diagnostic à "la lassitude" provoquée "par le 'court-termisme' ambiant" ou à "l'attirance pour la stabilité" liée à ces sociétés.

Les 500 plus grands sociétés familiales dans le monde rassemblent 21 millions de collaborateurs. En Suisse, trois quarts des entreprises sont contrôlées par des familles, selon les estimations. Soit environ 375'000 PME, 1,6 million d'employés et 60% du Produit intérieur brut (PIB).

Mais à Genève, la proportion "est légèrement moindre", indique l'étude publiée par la BCGE et la CCIG. Un décalage qui s'explique probablement par la part plus basse de PME dans le tissu économique genevois, inférieure de 0,7 point.

Sur quasiment tous les secteurs

Ces cinq prochaines années, près de 75'000 PME pour plus de 400'000 emplois devraient changer de propriétaire. Alors que 12% seulement des entreprises dans le monde se maintiennent au-delà de 75 ans. A Genève, "la proportion de patrons désirant transmettre leur affaire à leurs enfants semble moins élevée", affirme le directeur de la Fondation d'aide aux entreprises (FAE) Patrick Schefer.

Face au numérique, les affaires familiales pourraient être impactées en raison souvent de l'âge des dirigeants, ajoute l'étude. Mais les changements peuvent également être décidés plus rapidement.

Les entreprises familiales se trouvent "dans à peu près tous les secteurs", affirme par ailleurs l'étude. Elles sont notamment présentes dans la banque, l'immobilier, la construction ou encore le commerce de détail. Près de deux tiers de ces entreprises ont élargi le conseil d'administration à des personnes qui ne font pas partie de la famille.

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ATS