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Berne - Alors que le Conseil national vient d'adopter un projet visant la promotion des réseaux de soins intégrés, moins d'un tiers des Helvètes sont favorables à ce modèle. Telle est la conclusion du "Moniteur de la santé 2010" présenté par l'institut gfs.berne.
Seuls 10 pour cent des Suisses sont assurés auprès d'un modèle de soins intégrés, a rappelé Claude Longchamp, le patron de l'institut de sondage. Quelque 18% de personnes supplémentaires pourraient envisager ce type d'assurance, selon l'enquête menée auprès de plus de 1200 citoyens.
Le potentiel total que présente cette solution se situe donc au-dessous d'un tiers de la population, alors qu'il faudrait que cette valeur atteigne entre 60% et 80%, a précisé M. Longchamp. "Ca va donc poser un gros problème au monde politique".
Le principal facteur déterminant l'attitude par rapport aux modèles de soins intégrés est l'âge, poursuit l'enquête, la 14e du genre depuis 1997. C'est la tranche des 30-39 ans qui est la plus intéressée par ce système d'assurance, avec 36% d'avis favorables contre 21% parmi les 60-69 ans. D'une manière générale, les hommes sont un peu plus attirés par les soins intégrés que les femmes.
Les modèles de gestion intégrée des soins sont évoqués depuis longtemps en politique de la santé. Ils s'articulent autour de l'organisation à partir d'une structure unique d'un traitement faisant intervenir divers acteurs - médecins, hôpitaux, laboratoires, etc.- Ce principe a néanmoins gagné en actualité avec le débat parlementaire en cours.

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ATS