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Moins de dix individus responsables du trucage de VW (parquet)

L'enquête pénale en cours en Allemagne sur les moteurs truqués du constructeur automobile Volkswagen a identifié moins de dix responsables de la supercherie. Plus de deux mais moins de dix individus sont soupçonnés.

"Plus de deux mais nettement moins de dix" salariés de groupe de Wolfsburg sont soupçonnés d'avoir été à l'origine de l'installation sur un type de moteur diesel d'un logiciel capable de fausser les résultats des tests antipollution, a déclaré vendredi un porte-parole du parquet de Brunswick.

La justice enquête pour fraude dans cette affaire retentissante. Volkswagen a admis, le mois dernier, que onze millions de véhicules dans le monde étaient équipés du logiciel fraudeur.

Mercredi, le magazine Der Spiegel avait fait état d'un cercle "d'au moins 30 personnes" impliquées dans la manipulation. La firme avait déjà rejeté ce chiffre le jour même comme "sans aucun fondement".

Enquête interne

Le nouveau patron de Volkswagen, Matthias Müller, a pour sa part évoqué, la semaine dernière, la mise à pied de quatre personnes, "dont trois directeurs responsables à différentes époques du développement des moteurs".

La presse allemande a identifié le chef du développement de la filiale Audi, Ulrich Hackenberg, et son homologue chez Porsche, Wolfgang Hatz. L'entreprise n'a pas confirmé.

Outre l'enquête de la justice allemande, Volkswagen mène une investigation en interne sur l'affaire. Le groupe a mandaté un cabinet d'avocats américain pour l'aider à faire la lumière sur les faits.

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