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Johannesburg - La police sud-africaine prend prétexte des règlements de la Coupe du monde de football en matière de sécurité pour harceler les sans-abri, les travailleurs immigrés et les prostituées. Ce constat d'Amnesty International a été transmis dans un communiqué.
"Dans ce harcèlement, on relève les descentes de police, les arrestations arbitraires, les mauvais traitements et l'extortion ainsi que la destruction de logements informels", indique l'organisation de défense des droits de l'homme.
Les vagabonds et les vendeurs de rue sont chassés des "sites d'accès contrôlé" et des zones d'exclusion exigés par la Fifa autour des sites de la Coupe du monde, déclare Amnesty, qui juge ces mesures "particulièrement préjudiciables" à l'activité informelle, importante en Afrique du Sud.
Le porte-parole de la police a accusé Amnesty de tenter de lier la Coupe du monde à un problème récurrent dans le pays, celui de la pauvreté et des bidonvilles. "Devons-nous ignorer les infractions à la loi et aux règlements simplement parce qu'il y a la Coupe du monde?", a-t-il dit.
Amnesty a également estimé que le déploiement d'importantes forces de police dans les zones dédiées à la Coupe du monde se faisait au détriment de la présence policière dans les townships, particulièrement touchés par la criminalité.

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ATS