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La Belgique humera à nouveau le parfum d'une demi-finale de Coupe du monde, 32 ans après les Scifo, Claesen, Ceulemans, Pfaff ou Gerets.

Les Diables rouges, peut-être plus impressionnants que jamais en première mi-temps, ont terrassé le Brésil 2-1 et feront face mardi à la France.

Que cette Belgique est belle ! Que cette Belgique peut aller loin ! Que le choc entre Diables rouges et Bleus, à Saint-Pétersbourg, fait déjà saliver ! Et que la pilule est dure à avaler pour tout un continent, l'Amérique du Sud, jadis terre d'abondance devenue faire valoir de l'Europe !

Difficile de dégager un homme fort dans la sélection de Roberto Martinez, tant les Belges ont tous su encore élever leur niveau de jeu. On pourrait désigner un Eden Hazard des grands soirs sur son flanc gauche, capable de déséquilibrer n'importe quel dispositif adverse grâce à une prise de balle à nulle autre pareille.

On pourrait aussi mettre en exergue la prestation de Kevin De Bruyne, tellement juste dans la plupart de ses choix de directions ou de rythme et dont la frappe d'une pureté presque émouvante a donné deux longueurs d'avance à la Belgique à la 31e. Soit dix-huit minutes après le 1-0 marqué contre son camp par Fernandinho du... coude sur un corner de Chadli.

Comment, aussi, ne pas mentionner Romelu Lukaku, ce "tank" que l'on résume trop souvent à son physique et à son aptitude à "mettre des boîtes" ? L'avant-centre de ManU, dont le jeu sans ballon avait été central dans le 3-2 arraché contre le Japon au tour précédent, a à nouveau été décisif en remontant le terrain pour délivrer l'assist à De Bruyne, le tout en étant aligné... à droite par un Martinez dont le coaching est admirable dans ce Mondial.

Mais la Belgique, c'est bien plus que des individualités, c'est une équipe. Qui se projette merveilleusement bien vers l'avant et se montre plutôt solide en défense. Enfin pas toujours, et la première mi-temps a donné lieu à plusieurs scènes chaudes dans la surface d'un Thibaut Courtois certes sauvé une fois par son poteau devant Thiago Silva à la 8e, mais magnifique sur un tir enroulé de Neymar à la 94e et excellent toute la soirée.

Les jambes belges se font faites lourdes après la pause, tandis que le jeu auriverde gagnait en légèreté et en mouvements. Alors la pression a été forte sur les Diables rouges, qui ont plié devant Renato Augusto à la 76e et ont été à plusieurs reprises au bord de la rupture (Firmino/78e, Augusto/80e, Coutinho/84e).

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ATS