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L'équipe de France est dans le dernier carré de la Coupe du monde.

Les Bleus sont venus à bout 2-0 (buts de Varane et Griezmann) de cette valeureuse et redoutable Uruguay en quart de finale à Nijni Novgorod et attendent désormais de pied ferme le Brésil ou la Belgique, mardi à Saint-Pétersbourg.

La France a (enfin) prouvé qu'elle avait tout d'une grande. Qu'elle n'était pas qu'une promesse, qu'un agglomérat de talents mal structuré. Non, la sélection de Didier Deschamps est bien plus que cela, sinon elle n'aurait pas réalisé ce match-ci contre cet adversaire-là.

Parce qu'il ne faut pas oublier que l'Uruguay, même privé d'Edinson Cavani - qui n'a pas pu se remettre à temps de sa blessure contractée en 8e de finale contre le Portugal -, est un roc sur lequel il est facile de se briser les os. La Celeste n'avait pris qu'un seul but cette année, celui inscrit par le Portugais Pepe sur une balle arrêtée. Et ça, Deschamps le savait parfaitement.

Rien d'étonnant alors de constater que l'ouverture du score a été l'oeuvre de Raphaël Varane - défenseur comme Pepe -, de la tête - toujours comme Pepe - à la réception d'un coup franc d'Antoine Griezmann (40e). L'Uruguay n'a que peu de faiblesses défensives, la France a su en exploiter l'une d'elles.

Evidemment, pour Luis Suarez et ses partenaires, ce but a tout changé et il s'est dès lors agi d'aller de l'avant. Ce qui n'était pas au programme au coup d'envoi. Une obligation qui a ouvert des espaces et donné lieu à une seconde période plus fluide et vivante.

Si les Bleus ont pu rejoindre en tête les vestiaires à la pause, ils le doivent pour beaucoup à leur capitaine Hugo Lloris, auteur d'une splendide parade sur une tête de Martin Caceres (44e). Un réflexe aussi décisif qu'élégant qui pèse très lourd sur le bilan final de cette rencontre.

Car les Uruguayens ont démontré qu'ils savaient faire bien d'autres choses que le rôle dans lequel on les cantonne souvent, dans lequel ils se cantonnent souvent eux-mêmes. Portés par la garra charrúa, les joueurs d'Oscar Tabarez ont poussé. Mais de manière par trop désordonnée et manquant de maîtrise.

Le problème, pour cette Celeste qui mise quand même beaucoup sur son engagement physique, est que la France a aussi du répondant dans le registre athlétique. Ainsi Paul Pogba, auteur d'une énergique récupération au milieu de terrain et initiateur de l'action qui a permis à Griezmann de marquer le 2-0 à la 61e. Avec le concours du portier Fernando Muslera, coupable d'une erreur qui en fera pendant longtemps la star des bêtisiers.

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ATS