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La Russie est en quart de finale de sa Coupe du monde ! Le pays hôte a sorti l'Espagne aux tirs au but (4-3, 1-1 a.p.) au terme d'un morceau de bravoure, dans un Luzhniki de Moscou en plein rêve.

Igor Akinfeev, l'historique portier de la Sbornaya parfois tancé pour quelques bourdes mémorables, a été le grand artisan de cette qualification inespérée mais absolument pas imméritée. Le gardien s'est montré décisif à trois reprises au cours de la rencontre, face à Iniesta (85e) et Rodrigo (109e/121e), puis a été le héros des tirs au but, en détournant les envois de Koke et Aspas. La Russie, qui n'avait plus atteint cet échelon depuis le tournoi de... 1970 disputé sous la bannière de l'URSS, s'est trouvé un nouveau dieu-vivant.

On ne le sait que trop - car ce n'est pas la première fois que cela se produit ces dix dernières années avec l'Espagne (ou avec le Barça qui lui a inspiré son jeu) -, l'efficacité ibère, dans la zone de vérité, est tributaire de la capacité des joueurs de donner le coup de rein qui fera les différences. Sans cela, les Espagnols, toujours aussi bon dans la maîtrise du ballon, n'ont d'autre choix que d'espérer que, sur une action, toutes leurs étoiles soient alignées au bon moment. Ce qui n'a pas été le cas dimanche à Moscou.

Ainsi n'est-ce pas si étonnant d'apprendre que l'ouverture du score a été le fruit d'un but contre son camp de Sergei Ignashevich, lequel a voulu s'essayer à la lutte avec le spécialiste Sergio Ramos et a terminé en dindon de la farce (12e). La Roja a alors voulu gérer, sans trop forcer mais, surtout, sans jamais parvenir à accélérer.

L'égalisation de la Russie n'a en ce sens pas été totalement illogique. Bien sûr, la Sbornaya a été privée de ballon, mais elle n'a pas non plus été réduite au silence, jouant son va-tout sur chacune de ses possibilités de contre. Elle a été récompensée de son engagement total à la 41e, quand Artem Dzyuba a transformé un penalty qu'il avait lui-même provoqué (faute de main de Gerard Piqué).

Poussés par un Luzhniki en transe, les Russes ont compris qu'ils avaient un coup à jouer. Que ce qui était de l'ordre de l'exploit, de l'improbable, prenait peu à peu corps sur la pelouse de Moscou. Parce que l'Espagne, loin d'élever son niveau en attaque, a plafonné de bout en bout. Handicapée par le peu de pertinence de la relation entre son génie Isco et son atout offensif David Silva (remplacé à la 67e par un Iniesta sur le banc au coup d'envoi), ne sachant pas vraiment comment atteindre sa pointe Diego Costa, plombée par des latéraux n'ayant jamais le geste juste dans les 25 derniers mètres, la sélection de Fernando Hierro a une nouvelle fois déçu.

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ATS