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"La liberté de religion ou de conscience sont extrêmement importantes. Cela ne signifie toutefois pas que tout doit être toléré", affirme l'évêque du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg (archives).

KEYSTONE/OLIVIER MAIRE

(sda-ats)

Monseigneur Charles Morerod tient pour très importante la liberté religieuse et rejette l'interdiction totale de la burka. Il est toutefois nécessaire, pour des raisons de sécurité, que le visage soit visible lors de contacts avec les autorités, affirme-t-il.

"La liberté de religion ou de conscience sont extrêmement importantes. Cela ne signifie toutefois pas que tout doit être toléré", affirme l'évêque du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg, dans un entretien avec la "Neue Zürcher Zeitung". Interrogé sur l'excision des filles au nom de la religion, Mgr Morerod a ainsi répondu que ce n'était pas tolérable.

L'État peut par ailleurs avoir un intérêt à réguler les relations à l'Islam, indique Mgr Morerod. Et de donner en exemple la formation des imams. Comme les prêtres et les curées suivent leur formation dans une université, l'État sait ce qui y est enseigné. Ce n'est pas le cas pour les imams.

Il y a par ailleurs aussi des problèmes pratiques, selon l'évêque. Le canton de Vaud par exemple soutient financièrement des religions reconnues par l'État. Les évangélistes, tout comme les musulmans, sont en droit de se demander pourquoi ils ne reçoivent rien et ce qu'ils doivent faire pour être soutenus financièrement.

ATS