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Automobilisme - Sébastien Loeb (Citroën DS3) était toujours en tête du 80e Rallye Monte-Carlo, après les trois épreuves spéciales de la 3e journée disputées dans la Drôme.
Le Français devançait l'Espagnol Dani Sordo (Mini), bien accroché à sa 2e place, et le Norvégien Petter Solberg (Ford Fiesta RS), 3e.
"C'est un Monte-Carlo très difficile, à part hier (jeudi) où c'était une journée asphalte. Ce matin, ce n'était pas la grosse neige mais il y avait du brouillard à couper au couteau, de la glace un virage sur deux, et dans la voiture c'était vraiment chaud", a dit Loeb à midi, avant de repartir pour l'ES13 et, dans la foulée, de parcourir la longue liaison vers Monaco.
"Ce matin, il n'y avait pas de choix de sécurité, il fallait juste faire le bon choix. J'ai longtemps hésité et l'équipe m'a convaincu de faire ça, car sinon j'étais parti pour faire le même choix que Solberg. Finalement, il a plu tellement fort au départ de l'ES12, de vraies trombes d'eau, que même avec des clous c'était plus sécurisant". C'était le grand moment du jour, cette ES12 (Col de Gaudissart, 24 km) où tous les pilotes de pointe avaient choisi des pneus Michelin différents, au réveil, sans savoir comment la météo allait évoluer après le passage de leurs ouvreurs.
"Si la météo se maintient et qu'il fait beau sur le Turini et Loda, samedi, ça devrait aller...", a dit Loeb, heureux d'avoir déjoué tous les pièges des trois premiers jours. "Il n'y a pas de question à se poser, Loeb c'est Loeb et il va être comme ça toute sa vie", a souri Sordo. Comme quand il était chez Citroën, une 2e place suffirait largement à son bonheur, dimanche, sur le Rocher.

ATS