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Le chef du gouvernement démissionnaire italien Mario Monti a annoncé vendredi soir avoir accepté d'être le chef d'une coalition centriste aux législatives de fin février en Italie. Il franchit ainsi un pas supplémentaire vers un engagement plus direct dans la campagne.

"J'accepte d'assumer le rôle de chef de la coalition et je m'engagerai pour garantir le succès de cette opération", a déclaré M. Monti au cours d'une conférence de presse impromptue, à l'issue d'une rencontre avec des représentants de groupements centristes et d'organisations civiques.

Le président du Conseil a tenu à souligner qu'il n'était "pas en train de créer un nouveau parti" mais "un rassemblement pour faire travailler ensemble" les différentes forces qui soutiennent déjà son programme intitulé "Changer l'Italie, réformer l'Europe".

Au Sénat, les forces favorables à M. Monti formeront une "liste unique" dénommée "Agenda Monti pour l'Italie". A la Chambre des députés, il s'agira d'une "fédération" de différentes listes.

Dans la pratique, M. Monti ne sera pas candidat directement au scrutin, car il est déjà sénateur à vie. Mais son nom figurera sur ces listes électorales qui seront déposées en janvier, en vue des élections des 24 et 25 février organisées pour renouveler les sièges de députés et sénateurs.

D'après un sondage d'opinions réalisé cette semaine, une coalition centriste emmenée par le chef du gouvernement démissionnaire pourrait réunir entre 11 et 15% des voix.

Incertitude partiellement dissipée

Cette annonce dissipe une partie des incertitudes entourant la consultation et place Mario Monti au centre d'une course à trois pour le pouvoir, aux côtés du Parti démocrate (PD, centre gauche), en tête dans les sondages, et du Peuple de la liberté (droite) de Silvio Berlusconi, son prédécesseur au palais Chigi.

Le PD et le PDL avaient apporté leur soutien au cabinet Monti à la Chambre mais à l'approche du scrutin, le ton s'est durci, notamment du côté d'"Il Cavaliere" qui a fustigé la politique d'austérité "germano-centrée" conduite par Mario Monti.

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ATS