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La Paz - Le président bolivien Evo Morales a promulgué une législation anticorruption à effet rétroactif. Ce texte est dénoncé par l'opposition, et en particulier par trois ex-présidents de droite qui y voient le présage d'une persécution politico-judiciaire.
La loi a été approuvée lundi par le Parlement. Elle supprime la prescription qui existait après 10 ans, permet la rétroactivité, prévoit des peines de prison alourdies et la saisie préventive de biens pendant une enquête pour corruption ou détournement de fonds. Elle prévoit aussi la protection des dénonciateurs et facilite la levée du secret bancaire.
"Des familles, des personnes, s'échappent déjà de Bolivie", en raison de la loi, a lancé Morales, en référence à l'exil d'une quinzaine d'hommes politiques d'opposition depuis décembre. Les anciens présidents de droite ou centre-droit Jorge Quiroga (2000-01), Carlos Mesa (2003-05), Eduardo Rodriguez (2005) estiment se sentir directement visés par cette législation "guillotine".
L'opposition dénonce une arme de plus dans l'arsenal de contrôle politique total de Morales, qui dispose d'une majorité absolue aux deux chambres du Parlement et vient de désigner 18 hautes autorités judiciaires du pays.

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ATS