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New York/Islamabad - Les autorités pakistanaises n'avaient pas pris suffisamment de mesures pour protéger l'ancien Premier ministre Benazir Bhutto à son retour d'exil. Elles n'ont pas mené d'enquête appropriée sur son assassinat, commis en décembre 2007, conclut une commission d'enquête de l'ONU dans un rapport rendu public jeudi.
Dans ce rapport de 65 pages, la commission estime que les autorités pakistanaises ont fait preuve d'une mauvaise volonté "délibérée" en n'enquêtant pas correctement. Elle ajoute que les services de renseignement pakistanais, mais aussi des responsables gouvernementaux, ont mis des bâtons dans les roues aux enquêteurs de l'ONU.

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ATS