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Washington - Le premier ministre irakien Nouri al-Maliki a assuré mardi, au dernier jour de la mission de combat de l'armée américaine, que l'Irak était désormais "un pays souverain et indépendant". Le chef du gouvernement s'est de plus déclaré convaincu que son armée était capable d'y assurer la sécurité.
"C'est un jour qui restera dans les mémoires de tous les Irakiens. L'Irak devient aujourd'hui un pays souverain et indépendant", a-t-il dit dans un discours prononcé à son bureau, selon un communiqué.
"Malheureusement, nous sommes confrontés à une campagne de scepticisme et nous sommes sûrs que son objectif est d'empêcher le retrait", a regretté le chef du gouvernement. "Je vous réaffirme que les forces de sécurité irakiennes sont capables d'assumer leurs responsabilités", a-t-il martelé.
Plus de sept ans après la chute de l'ancien dictateur Saddam Hussein, la situation est loin d'être stabilisée en Irak, théâtre d'attentats ces dernières semaines. Et faute d'accord entre les partis politiques, aucun nouveau gouvernement n'a pris forme depuis les élections du 7 mars.
Discours de M. Obama attendu
Venu en Irak pour marquer avec les troupes le début d'une nouvelle page de la présence militaire américaine, le vice-président américain Joe Biden entend profiter de sa sixième visite dans le pays depuis janvier 2009 pour exhorter les dirigeants irakiens à mettre de côté leurs intérêts afin de constituer un gouvernement incluant toutes les tendances.
M. Biden a ainsi rencontré le président Jalal Talabani et M. Maliki, et devait s'entretenir avec l'ancien chef de gouvernement Iyad Allawi, à la tête de la plus grande liste au Parlement.
Comme il s'y était engagé peu après son investiture en janvier 2009, le président Barack Obama devait annoncer officiellement mardi soir (à 02h00 suisses) la fin de la mission de combat de ses troupes en Irak lors d'un discours prononcé dans le cadre solennel du Bureau ovale de la Maison Blanche.
Compte tenu du regain de violences, ce retrait inquiète et M. Biden s'est voulu rassurant. "En dépit de ce que dit la presse nationale sur la poursuite des violences, la vérité, c'est que la situation est très très différente. La situation est bien plus sûre", a-t-il déclaré à M. al-Maliki mardi, avant un entretien à huis clos.

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ATS