Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Avec son 17e album, "Egypt Station", Paul McCartney fait montre à 76 ans d'une inventivité intacte et c'est un véritable exploit à un tel âge, canonique dans le rock (archives).

Keystone/AP Invision/BRENT N. CLARKE

(sda-ats)

Il est une des dernières légendes de la pop, mais une légende bien vivante: Paul McCartney sort vendredi "Egypt Station", son superbe 17e album solo, truffé de perles mélodiques à la fois enthousiasmantes et émouvantes, à placer au sommet de sa discographie.

A 76 ans, l'ex-Beatle revient donc avec son opus le plus ambitieux depuis la merveille que fut "Chaos and Creation in the Backyard" (2005). Laquelle devait sa réussite autant au génie de son créateur qu'à la production avisée de Nigel Godrich, connu pour ses collaborations avec Radiohead.

Cette fois, McCartney s'est entouré de l'Américain Greg Kurstin, l'homme derrière les succès de la chanteuse Adele, également collaborateur de Liam Gallagher et des Foo Fighters. Un réalisateur solide qui n'a peut-être pas eu en revanche la poigne d'un Godrich pour convaincre la star de retirer trois, quatre titres sur les 16 au total. Ce qui aurait encore élevé l'ensemble en pièce maîtresse.

Néanmoins sur "Egypt Station", McCartney fait montre d'une inventivité intacte et c'est un véritable exploit à un tel âge, canonique dans le rock. Il semble être le seul à pouvoir encore élever son niveau de jeu, contrairement au duo Mick Jagger-Keith Richards ou à Brian Wilson, qui ne cessent de recycler les tubes d'avant-hier des Rolling Stones et des Beach Boys.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS