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Les 206 licenciements sur le chantier de construction de la liaison ferroviaire CEVA, à Genève, sont annulés. La société EVI accepte d'entrer en négociation avec le syndicat Unia, qui dénonçait un licenciement collectif sans plan social.

Soutenu par le canton, les partenaires sociaux ainsi que les élus cantonaux et communaux, le syndicat Unia a obtenu la suspension de toute mesure de licenciement jusqu'à la fin des négociations, a expliqué vendredi Umberto Bandiera. "Cette décision rétablit la vraie valeur du partenariat social de la branche", se réjouit le secrétaire syndical du gros oeuvre.

Selon M. Bandiera, l'entreprise Eaux Vives Infra SA (EVI), qui appartient au consortium SGS créé par société Vinci pour travailler sur les chantiers du CEVA, a commencé à annoncer vendredi matin aux collaborateurs l'annulation des licenciements prononcés fin mai. Les travailleurs seront consultés dès le 13 juillet, et une période de trois semaines de négociations débutera le 20 juillet.

Parmi les 206 travailleurs concernés, 88 sont des temporaires et 106 ont un contrat fixe. Sur ces 106 ouvriers, 51 seront réengagés en France par la société Vinci. En outre, 12 travailleurs détachés devront retourner dans leur pays d'origine. Conformément aux dispositions en vigueur, Unia espère sauvegarder autant d'emplois que possible et obtenir des indemnités de départ.

EVI était active pour le gros oeuvre sur quatre lots du chantier. Le travail est terminé sur deux lots, tandis qu'il diminue sur les deux derniers et devrait se terminer au plus tard d'ici juin 2016. La dénonciation d'Unia a rencontré un large écho, dont celui de la commission d'accompagnement tripartite des travaux du CEVA, dont font partie les CFF.

ATS