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Marseille - Le géant de l'agroalimentaire Nestlé a été condamné par le conseil des prud'hommes de Marseille à indemniser 140 ex-salariés de son usine de Saint-Menet à Marseille, au sud de la France. Selon le conseil, le motif économique du licenciement de ces employés n'était pas justifié.
Le 26 mai 2004, la direction du groupe Nestlé officialisait la fermeture de son usine de Saint-Menet, créée en 1952, dans un quartier du sud-est de Marseille. Après plusieurs mois de bras de fer, la société Netcacao signait le 23 février 2006 un accord de reprise du site et de 180 de ses 427 salariés.
Les syndicats et le personnel ont toujours contesté la validité économique de la décision de fermeture de leur usine. Dans une décision rendue le 7 octobre 2010, révélée par le quotidien régional "La Provence" dans son édition de samedi, le conseil des prud'hommes de Marseille leur a donné raison.
Selon le conseil, "la réorganisation qui a conduit à la fermeture du site n'était pas justifiée par la nécessité de sauvegarder la compétitivité du secteur d'activité du groupe auquel il appartenait, cette compétitivité n'étant exposée à aucune menace sérieuse susceptible de mettre en jeu sa place de leader sur le marché".
Nestlé a été condamné à indemniser 140 salariés dont le licenciement économique était donc "dépourvu de cause réelle et sérieuse".
Ces indemnisations se situent entre 15'000 et 55'000 euros, a précisé l'avocate des salariés, Me Elise Brand qui précise que 40 nouveaux dossiers doivent être examinés par le conseil, le 25 janvier. "C'est une grosse satisfaction pour les salariés qui ont lutté plus de 26 mois contre la fermeture de leur usine", a-t-elle affirmé.

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ATS