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Avis divergents: Emmanuel Macron a redit au Premier ministre israélien son attachement à l'accord sur le nucléaire iranien.

KEYSTONE/AP REUTERS POOL/PHILIPPE WOJAZER

(sda-ats)

Emmanuel Macron a reçu mardi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, en tournée européenne pour tenter de créer un front commun contre l'Iran. A l'issue de la rencontre, le président français a mis en garde toutes les parties contre une "escalade".

L'Iran a en effet annoncé un peu plus tôt se préparer à augmenter sa capacité d'enrichissement d'uranium, une annonce qui a vivement fait réagir Israël. M. Netanyahu a estimé que la décision iranienne visait à "détruire l'Etat d'Israël".

"Il y a une montée de la tension réciproque et j'invite tout le monde à stabiliser la situation et à ne pas céder à cette escalade parce qu'elle ne mènerait qu'à une chose, le conflit", a déclaré M. Macron lors d'une conférence de presse conjointe.

Préserver l'accord

Pour le président français, "ces déclarations (de l'Iran) ne sont pas de nature à sortir du cadre de l'accord de 2015" encadrant le programme nucléaire iranien. "J'ai redit au Premier ministre (israélien) ma conviction profonde - partagée par nos partenaires européens- que l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien devait être préservé pour contrôler l'activité nucléaire de la région", a-t-il expliqué.

Et d'ajouter que cet accord était "une étape qui nécessite d'être complétée par un accord sur l'activité nucléaire post-2025, un travail sur l'activité balistique de l'Iran et un travail sur la présence régionale de l'Iran".

Pris entre deux feux

Les Européens, qui tentent de sauver l'accord sur le nucléaire iranien dont le président américain Donald Trump est sorti avec fracas le 8 mai, se retrouvent pris entre pressions israélo-américaines d'un côté et iraniennes de l'autre.

"Je n'ai pas demandé au président Macron de quitter l'accord. Je pense que les réalités économiques régleront cette affaire", a souligné Benjamin Netanyahu, en référence implicite aux menaces de nouvelles sanctions américaines contre les entreprises qui commerceraient avec l'Iran.

Après Berlin et Paris, M. Netanyahu devrait se rendre mercredi à Londres, dernière étape de sa tournée européenne.

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ATS