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Le bâtiment choisi, proche de la gare et du centre-ville, abrite actuellement une école.

Stefano Iori

(sda-ats)

En 2020, Neuchâtel pourrait reprendre place sur la carte nationale et internationale des auberges de jeunesse. Le chef-lieu cantonal n'avait plus un tel hébergement depuis 1996. Après des années de tâtonnements, il a trouvé un site.

Le Conseil communal compte lancer un concours d'architecture. Il en fera la demande au Conseil général en 2017. Sa demande de crédit au législatif pour la transformation du bâtiment interviendra en 2018, pour lancer le chantier en 2019.

Proche de la gare et du centre-ville, le collège des Sablons sera réaménagé pour accueillir l'auberge, qui devrait compter 120 lits. Les classes concernées rejoindront le site du collège des Terreaux. La capacité de celui-ci sera augmentée grâce à un bâtiment voisin.

Les locataires actuels de ce dernier bâtiment sont notamment des associations et acteurs culturels. La Ville va étudier avec eux des solutions de relogement. Trois directions collaborent pour ces dossiers: celles du tourisme, de l'éducation et de l'urbanisme.

Un manque à combler

L'auberge de jeunesse neuchâteloise avait fermé ses portes en 1996. Depuis, plus rien, si ce n'est l'auberge L'Oasis en activité à l'époque d'Expo02. Du coup, il manque à la ville une offre d'hébergement bon marché pour les jeunes et les familles.

Il lui est donc plus difficile d'attirer cette clientèle. Or, bon nombre des clients des auberges de jeunesse reviennent plus tard, souvent dans une catégorie d'hébergement supérieure, lorsqu'ils ont apprécié leur séjour, souligne l'autorité communale.

ATS