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Nommé le 18 avril dernier à la présidence du conseil de banque de la BNS, le conseiller d'Etat Jean Studer quittera le gouvernement neuchâtelois le 31 juillet prochain. Une élection complémentaire pour remplacer le socialiste aura lieu le 14 octobre.

"Dès qu'un responsable annonce son prochain départ, il n'est plus tout à fait le chef", a dit jeudi devant la presse M. Studer en faisant allusion au fait qu'il a annoncé le jour même de sa nomination qu'il ne se représenterait pas en mai 2013 aux élections cantonales et quitterait sans doute le gouvernement de manière anticipée.

"Afin d'éviter ne fût-ce que l'apparence d'un conflit d'intérêts entre sa qualité de président du conseil de banque et sa fonction de conseiller d'Etat, qui plus est en charge des finances", il a remis jeudi sa démission au Grand Conseil. Il avait averti ses collègues du gouvernement la veille.

Un bilan

Le conseiller d'Etat s'est livré à l'exercice du bilan. Il n'a toutefois pas eu l'intention de faire "le bilan" de ses sept ans au Conseil d'Etat, mais "un" bilan. "Restons modestes, le bilan, c'est l'histoire qui le fera".

Pour mémoire, Jean Studer a été élu au Conseil d'Etat pour un premier mandat en 2005 et réélu en 2009. Dès son entrée en fonction, il a pris la direction du Département de la justice, de la sécurité et des finances (DJSF).

Durant les sept années qu'il aura passées au Conseil d'Etat, M. Studer aura conduit de nombreuses réformes dans tous les secteurs de son département. Sur le plan financier, le redressement recherché aura été marqué, depuis 2006, par quatre exercices bénéficiaires en 2006, 2007, 2008 et 2011, ainsi que par une réduction de la dette.

ATS