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Neuchâtel: la production de déchets poursuit sa baisse

Avec l'introduction de la taxe au sac, les incivilités ont augmenté à Neuchâtel, notamment l'abandon de sacs sur la voie publique (photo symbolique).

KEYSTONE/CYRIL ZINGARO

(sda-ats)

Depuis l'entrée en vigueur de la taxe au sac en 2012 dans le canton de Neuchâtel, la tendance à la production de déchets par habitant poursuit sa baisse. Et leur valorisation continue d'augmenter, même si le recyclage partiel du plastique interpelle.

Entre 2012 et 2016, la production de déchets avait diminué d'environ 13% dans le canton de Neuchâtel. Depuis, "la tendance est à la poursuite de la baisse", a déclaré à Keystone-ATS, Yves Lehmann, chef du service de l’énergie et de l’environnement, sans pouvoir avancer de chiffres plus précis.

Les quatre premières années après l'introduction de la taxe au sac, le taux de valorisation des déchets était passé de 33% à 53%. Depuis, "il s'est encore légèrement amélioré", a ajouté Yves Lehmann.

Conséquence: les coûts avaient diminué. Le coût moyen par habitant était passé de 177 francs en 2012, à 159 francs en 2015. La tendance se poursuit aussi à ce niveau-là aussi.

Plastique: pomme de discorde

Une pomme de discorde concerne toutefois le recyclage des déchets plastiques. Le Grand Conseil va se pencher mardi sur un postulat des groupes POPVertsSol et socialiste qui demande une étude pour la mise en place d'une filière de récupération du plastique. Selon les députés, il existe un très grand potentiel car actuellement, moins de 20% des 50 kg de déchets plastiques produits par personne et par année sont recyclés.

Le Conseil d'Etat s'oppose à ce postulat. Selon lui, la collecte sélective des flaconnages introduite en 2016 offre un excellent taux de valorisation.

Communes: poursuite de la même pratique

L'introduction de la taxe au sac a entraîné une augmentation des incivilités ou des infractions, qui se montaient à environ 4-5% des quantités de déchets urbains collectées par les communes, selon le rapport de 2017. De grandes différences entre communes au niveau des sanctions contre les fraudeurs étaient apparues, certaines se contentant d'informer les contrevenants.

"A notre connaissance, les communes n'ont pas modifié leur pratique", a ajouté Yves Lehmann. Pourtant, le rapport montrait que dans les communes où l'on sanctionne systématiquement, le nombre de cas d'infractions diminue avec les années. Dans ce cas, la répression "influe de manière positive sur le comportement des citoyens", pouvait-on lire dans le document.

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