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Neuchâtel - Le conseiller d'Etat neuchâtelois Frédéric Hainard se défend de toute confusion des rôles dans son intervention en faveur d'une vieille dame dépouillée par son tuteur. Il a indiqué que les faits se sont déroulés avant son entrée en fonction au gouvernement.
Samedi, "Le Matin" a reproché au conseiller d'Etat libéral-radical de "s'être mêlé d'une affaire de tutelle qui ne le regardait pas". En mai 2009, Frédéric Hainard s'était rendu au domicile d'un homme soupçonné d'avoir escroqué de 100'000 francs une femme de 90 ans. Selon le ministre, il s'y était présenté en qualité d'avocat et non pas en tant que tuteur, comme l'affirme le quotidien.
Le journal lémanique fonde ses accusations sur un procès-verbal d'interrogatoire du juge d'instruction. Sans contester l'existence de ce document, le conseiller d'Etat a précisé qu'il avait à l'époque des dossiers de tutelle à charge et que son intervention n'avait rien de déplacé.
Les faits se sont déroulés après l'élection de Frédéric Hainard au gouvernement neuchâtelois, le 27 avril 2009, mais avant son entrée en fonction au gouvernement, le 26 mai. "Je disposais d'un mois seulement pour liquider les dossiers tutélaires", a déclaré le conseiller d'Etat.
Compte tenu de la brièveté du délai, Frédéric Hainard a admis "la possibilité d'une maladresse dans la gestion du temps". L'élu neuchâtelois a réfuté aussi les accusations de copinage avec la tutrice, nommée par la suite à une fonction au Département cantonal de l'économie.

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ATS