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L'Italie a expulsé neuf islamistes présumés depuis le début de l'année, a annoncé dimanche le ministre italien de l'Intérieur Angelino Alfano. Elle dispose d'une liste d'une centaine d'autres personnes considérées comme proches de cette mouvance et pourrait procéder à d'autres expulsions.

Ces expulsions ont commencé avant l'attaque contre le magazine "Charlie Hebdo" à Paris, a précisé M. Alfano. Elles ont concerné cinq Tunisiens, un Turc, un Egyptien, un Marocain et un Pakistanais qui avaient depuis longtemps un permis de résidence. Deux d'entre eux s'apprêtaient à partir en Syrie.

Le ministre s'est dit "certain que d'autres expulsions allaient suivre (...) Je ne m'arrêterai pas là et en matière d'expulsions, nous continuerons à avoir une ligne très dure", a-t-il martelé.

Angelino Alfano a indiqué que plus d'une centaine d'islamistes - un chiffre avancé par la presse - étaient actuellement placés sous haute surveillance, sans vouloir donner de chiffre précis. Ces personnes sont soupçonnées de sympathie pour les "activités djihadistes et terroristes", voire de s'apprêter à y prendre part.

"Menace imminente"

Il a ajouté que 59 combattants islamistes étrangers ayant des liens avec l'Italie avaient été identifiés, précisant que ceux-ci ne se trouvent pas sur le sol italien et que 14 d'entre eux ont été tués.

"Nous faisons face à une menace imminente qui peut être portée n'importe où dans notre continent. Face à ce danger potentiel, nous avons relevé la sécurité au niveau le plus haut", a-t-il ajouté.

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ATS