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Genève - Le procureur général de Genève Daniel Zappelli a requis une peine de 3 ans de prison, dont 18 mois ferme, à l'encontre d'Abba Abacha pour participation à une organisation criminelle. Il n'a trouvé aucune excuse au fils du dictateur nigérian Sani Abacha.
Abba Abacha, absent de son procès, est jugé par le Tribunal de police de Genève pour avoir été un des rouages du pillage de son pays lorsque son père était au pouvoir entre 1993 et 1998. Des sommes colossales ont été détournées par le clan du dictateur, composé de sa famille et de quelques proches.
Abba Abacha a participé à ces opérations en ouvrant notamment des comptes bancaires en Suisse ou dans d'autres pays. L'argent détourné y était déposé. Par l'intermédiaire de sociétés dont il avait la gestion, l'accusé a ainsi été à la tête de 1,4 milliard de francs environ, a souligné M. Zappelli dans son réquisitoire.
Pour le procureur général, Abba Abacha n'était pas, comme il le prétend, un simple exécutant dans ce pillage en règle du Nigeria. "Il a été un des éléments moteur" de l'organisation criminelle aux ramifications planétaires.
En moins de cinq ans, le clan a amassé près de 5 milliards de dollars. Une partie de ces fonds a été restituée au Nigeria. Dans la procédure qui concerne Abba Abacha, environ 320 millions de dollars ont été confisqués au Luxembourg par le juge d'instruction genevois Yves Aeschlimann.
Le Nigeria veut récupérer cet argent, alors qu'Abba Abacha s'y oppose par le biais de ses avocats Pierre et Bruno de Preux. Le procès se poursuit mardi avec les plaidoiries de la défense.

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ATS