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Sept personnes ont été tuées dans le nord-est du Nigeria au cours de deux attaques imputées au groupe islamiste Boko Haram, ont indiqué lundi l'armée et la police. Trois membres présumés de ce mouvement violent figurent parmi les victimes.

Selon un porte-parole militaire, des islamistes présumés ont mené dans la nuit de dimanche à lundi un assaut contre la ville de Dikwa, dans l'Etat de Borno, où Boko Haram a sa base. Ils ont "attaqué et incendié à Dikwa le commissariat de police, la banque Unity et l'hôtel Freedom et ils ont tenté de mettre le feu au secrétariat de l'administration locale de Dikwa", a-t-il dit.

Un homme politique local, "un sergent de la police et un civil ont été tués par les terroristes", a-t-il ajouté. Une force spéciale (JTF) déployée dans l'Etat de Borno "a repoussé l'attaque" et "trois terroristes de Boko Haram ont été tués tandis que de nombreux autres se sont enfuis avec des blessures par balle", a poursuivi le lieutenant-colonel, porte-parole de la JTF.

Policier visé

Dimanche soir, dans une attaque séparée à Potiskum, dans l'Etat voisin de Yobe, d'autres membres présumés de Boko Haram ont tenté d'abattre un policier à son domicile, selon un porte-parole de la police.

"Des membres présumés de Boko Haram ont attaqué la maison d'un sergent de la police à Potiskum vers 21H00 hier et ont tenté de le tuer", a déclaré ce porte-parole, Toyin Gbadigisin. L'homme ciblé a réussi à s'enfuir mais les assaillants "ont abattu sa fille de sept ans et sérieusement blessé une autre fille de douze ans et un fils de dix ans", a-t-il poursuivi.

ATS