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Nissan n'a pas employé et n'emploie pas de dispositif illégal dans aucune des voitures produites, s'est défendu le constructeur japonais (archives).

KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER JUE

(sda-ats)

La Corée du Sud va infliger une amende de 330 millions de wons (274'000 francs) au japonais Nissan. Elle va aussi exiger le rappel de centaines d'engins pour tricherie sur les émissions polluantes.

Le ministère sud-coréen de l'Environnement accuse Nissan d'avoir installé sur l'un de ses modèles un interrupteur du système de réduction des émissions polluantes, lors d'une utilisation dans des conditions normales de température. Il s'agit du SUV Qashqai.

Nissan dément

Le ministère a ordonné le rappel des 814 voitures de ce type vendues en Corée du Sud. Et il envisage de porter plainte contre le responsable local de la marque japonaise. La firme conteste les constatations du ministère sud-coréen et dément toute infraction.

"Nissan n'a pas employé et n'emploie pas de dispositif illégal dans aucune des voitures produites", affirme le constructeur nippon dans un communiqué. Il précise que des tests antipollution effectués par des autorités de régulation dans l'Union européenne (UE) n'ont montré aucune triche.

ATS