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Non du parlement genevois aux CEP sur le CEVA et les SIG

Ce contenu a été publié le 17 mai 2014 - 15:09
(Keystone-ATS)

Les députés genevois n'enquêteront pas sur le CEVA et les SIG. Une majorité du Grand Conseil a dit deux fois "non" à la création de commissions d'enquête parlementaire (CEP) lors d'une séance demandée par le MCG et l'UDC. Les deux partis avaient déposé deux motions.

La première a été refusée par 53 voix, contre 33 oui du MCG, de l'UDC et de députés d'Ensemble à Gauche. La construction de la ligne ferroviaire entre Cornavin et Annemasse (F) (CEVA) est bien gérée, selon la majorité des parlementaires. Le risque de retard était connu dès le début des travaux du chantier du siècle. Il est dû aux recours des opposants soutenus par le MCG.

Tous les partis non signataires de la motion ont considéré que les commissions existantes permettent d'obtenir des réponses à leurs questions. Ils ont accusé le MCG de manoeuvre électoraliste à 30'000 francs, le coût de la tenue de cette séance extraordinaire.

Comité d'experts

La commission de contrôle de gestion dispose d'un rapport de l'Inspection cantonale des finances et du contrôle fédéral des finances. Ce document conclut que la gouvernance de ce chantier est conforme aux bonnes pratiques, a souligné le président du Conseil d'Etat François Longchamp.

Motion renvoyée

L'exécutif a récemment mis en place un comité d'experts externes, constitué de l'ingénieur civil et conseiller national vaudois Olivier Français, de l'ingénieure Beth Krasna, de la spécialiste en gestion des conflits Birgit Sambeth Glasner et de l'ancien chef du Service valaisan des routes et cours d'eau Albert Fournier. Il fera le point sur la situation tous les trois mois, a promis le ministre des Transports Luc Barthassat.

La demande de créer une CEP sur les Services industriels de Genève (SIG) a aussi été rejetée. Mais les députés ont accepté à une large majorité de renvoyer la motion du MCG et de l'UDC à la commission de contrôle de gestion, avec un amendement lui demandant de contrôler les décisions du gouvernement, organe de tutelle de la régie publique, et d'identifier sa responsabilité.

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