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Selon Bruno Retailleau, il faudra "à peu près" 2500 policiers et gendarmes pour évacuer le site "dans de bonnes conditions" (archives).

KEYSTONE/EPA/EDDY LEMAISTRE

(sda-ats)

Le président du conseil régional des Pays de la Loire, Bruno Retailleau, a indiqué mardi que l'évacuation des opposants sur le site du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes se ferait "à l'automne". Elle aura lieu "concomitamment au début des travaux".

"C'est simple, pour pouvoir tenir le terrain, il faut en même temps et tout de suite commencer les travaux", a déclaré sur BFMTV et RMC l'élu du parti Les Républicains (LR), qui a précisé avoir rencontré lundi le premier ministre Manuel Valls.

"Donc cela se fera à l'automne prochain, il me l'a confirmé. Rien ne serait pire que de ne pas tenir compte du référendum" organisé dimanche, a-t-il ajouté. M. Retailleau a aussi affirmé que cette évacuation ne serait "pas simple du tout". "Ce sera compliqué parce qu'on a affaire à des gens qui sont extrêmement agressifs".

"Il faudra autant de policiers, autant de gendarmes qu'il y en aura aujourd'hui dans la rue (pour la manifestation à Paris contre la loi travail, NDLR), à peu près 2500. C'est le chiffre qu'on a pour pouvoir évacuer dans de bonnes conditions", a-t-il ajouté.

Les collectivités locales réunies au sein du syndicat mixte aéroportuaire du Grand Ouest, présidé par M. Retailleau, ont demandé lundi au gouvernement de fixer "sans délai" le calendrier opérationnel des travaux du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes, après la validation du projet par les électeurs de Loire-Atlantique.

ATS