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Notre-Dame-des-Landes: la ZAD sera évacuée des éléments radicaux

Le sort de la zone de Notre-Dame-des Landes scellé d'ici fin janvier (archives)

KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT

(sda-ats)

Le village alternatif édifié sur la zone de l'éventuel nouvel aéroport nantais de Notre-Dame-des-Landes sera expurgé de "ses éléments les plus radicaux", promet le ministre français de l'intérieur Gérard Collomb. Le couperet tombera fin janvier sur ce projet.

"Le président Emmanuel Macron prendra sa décision dans les prochaines semaines, mais évidemment, nous sommes toujours prêts à maintenir l'ordre républicain", a déclaré mardi le ministre sur la chaîne de télévision France 2. La "zone d'aménagement différé" dite ZAD, rebaptisée par les opposants "zone à défendre", "sera en tout cas évacuée des éléments les plus radicaux", a-t-il confirmé.

"Ce que nous voulons, c'est lui donner un autre avenir. Il y a toute une série de gens qui ont des projets sur la ZAD, donc qui sont prêts le cas échéant à pouvoir faire autre chose", a précisé le ministre. "Il faut gérer ce genre de crise avec beaucoup de maîtrise", a-t-il aussi souligné, louant "la maîtrise" du préfet de police Maurice Grimaud en poste durant les manifestations de Mai 68.

Le président français Emmanuel Macron s'est engagé à rendre une décision sur la construction ou non d'un nouvel aéroport au plus tard fin janvier. "Personne n'a envie qu'il y a ait un drame une fois que la décision aura été rendue", a pour sa part souligné mardi sur CNews le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux.

Le 26 octobre 2014, lors d'une évacuation du chantier de la retenue d'eau controversée de Sivens, dans le département du Tarn, un militant écologiste de 21 ans, Rémi Fraisse, avait succombé à l'explosion d'une grenade tirée par un gendarme lors de heurts.

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