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L'association patronale du domaine de la communication Viscom a approuvé fin novembre le nouveau contrat collectif de travail (CCT) pour l'industrie graphique. Il entrera en vigueur le 1er janvier 2016, pour autant que les syndicats l'acceptent également samedi.

Un programme de réduction et de blocage a pour la première fois été introduit dans les négociations du CCT de la part des employeurs, précise Viscom dans un communiqué diffusé mercredi.

"Nous prenons connaissance de la position de Viscom, qui a accepté ce CCT", relève pour sa part Yves Sancey, porte-parole romand du syndicat des médias et de la communication syndicom, joint par l'ats.

Le syndicat doit tenir sa conférence de branche samedi à Berne. "C'est là que les membres décideront de l'approuver également ou pas", souligne-t-il. "S'ils acceptent, nous éviterons un vide conventionnel."

Le contenu du nouveau CCT est globalement épuré et simplifié, explique Viscom. Les salaires minimums restent inchangés. Pour rappel, ils avaient été fixés en 2013 notamment à 4200 francs pour les polygraphes et technologues en impression, ou encore à 3800 francs pour les travailleurs non qualifiés.

Aucun modèle de retraite anticipée n'a par contre été prévu, alors que les milieux syndicaux souhaitaient en introduire un.

Simplification des 42 heures

Des solutions transitoires ont été trouvées pour des dispositions telles que l'indemnité pour frais de repas, la pause supplémentaire et la constitution de l'épargne.

Les suppléments pour travail de nuit dans les imprimeries de labeur se montent à 50%, mais le droit acquis de 20% est supprimé. Le régime en vigueur est également maintenu dans les imprimeries de journaux (70%, plus 20% acquis).

L'introduction de la semaine de travail de 42 heures, autorisée depuis la dernière CCT, a été simplifiée. Les imprimeries et les journaux ont désormais également la possibilité d'introduire un tel horaire, note le communiqué de Viscom. Les entreprises produisant déjà selon ce régime horaire peuvent le maintenir sans conditions.

Pour rappel, l'association patronale visait initialement une augmentation à 44 heures sans compensation salariale, mais sous conditions.

Force obligatoire

Ce CCT comporte une déclaration de force obligatoire (DFO) limitée à l'industrie graphique, qui contraint aussi les entreprises non membres à verser les salaires minimaux négociés. Les imprimeries d'emballage, les ateliers de sérigraphie et les entreprises de moins de trois travailleurs ne sont pas couverts par la DFO.

La DFO a été liée par Viscom à un allègement et une simplification de la CCT, souligne le communiqué. Le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) examinera la DFO dans le courant 2016, afin que le Conseil fédéral puisse déclarer la DFO dans la branche.

Viscom avait résilié en avril la précédente CCT, en vigueur depuis juillet 2013, pour la fin de l'année 2015. Les syndicats avaient alors dénoncé une stratégie de la confrontation.

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ATS