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Vingt-trois personnes ont été tuées à l'arme blanche dans la nuit d'hier à aujourd'hui dans une région de l'est de la République démocratique du Congo (RDC). La zone avait déjà été endeuillée fin 2014 par plusieurs massacres attribués à des rebelles ougandais.

Le drame a eu lieu dans un quartier périphérique de la ville de Beni, dans le nord de la province du Nord-Kivu. "Nous avons retrouvé 23 morts et il y a un blessé", a déclaré un officier supérieur de l'armée joint par téléphone de Goma, la capitale du Nord-Kivu, alors qu'il se trouvait sur les lieux du crime.

Un peu plus tôt, un officier de police avait indiqué qu'on avait "retrouvé 17 corps", mais que les recherches continuaient. Selon lui, "les victimes ont été tuées à coups de machettes".

Offensive conjointe

Il s'agit du premier massacre signalé dans la région de Beni depuis l'annonce, le 13 décembre, de la reprise d'une offensive conjointe de l'armée et de la Mission de l'ONU au Congo (Monusco) contre les rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF).

D'octobre à décembre, la région de Beni avait été le théâtre d'une série de massacres imputés à ces rebelles musulmans opposés au président Yoweri Museveni et présents en RDC depuis 1995. Ces attaques, qui ont coûté la vie à plus de 260 civils, ont été essentiellement perpétrées à l'arme blanche (machettes, haches, houes).

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ATS