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L'accélérateur de start-up est plongé à son tour dans la tourmente, après une série de révélations sur le harcèlement sexuel dans le secteur des nouvelles technologies (images symbolique).

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

Le scandale des cas de harcèlement sexuel qui secoue la Silicon Valley depuis des mois a pris de l'ampleur avec la démission de Dave McClure. Il s'agit du patron d'un accélérateur de jeunes pousses.

Appelé 500 Startups, l'accélérateur a également enregistré le départ d'une autre associée de la société. Et de nouvelles accusations ont été lancées par une femme entrepreneur.

La démission de Dave McClure fait suite à une série de témoignages publiés vendredi dernier par le New York Times, parmi lesquels Sarah Kunst l'accuse de harcèlement sexuel. La firme, qui a lancé une enquête interne sur la question, avait souligné, dans un premier temps, avoir déjà rétrogradé son cofondateur.

Au départ de Dave McClure s'ajoute celui d'Elizabeth Yin, associée de 500 Startups depuis octobre 2014. Elle a dit, dans une note à ses collègues, avoir démissionné samedi en signe de protestation car, selon elle, les membres de l'équipe de direction continuaient de nier le comportement inapproprié de Dave McClure.

Uber aussi touché

500 Startups est plongé à son tour dans la tourmente, après une série de révélations sur le harcèlement sexuel et la discrimination à l'égard des femmes et des minorités dans le secteur des nouvelles technologies.

Travis Kalanick, le cofondateur d'Uber Technologies, a été poussé à la démission le mois dernier, après l'ouverture d'une enquête à la suite de la publication d'une femme ingénieur, Susan Fowler, qui montrait que le groupe avait laissé prospérer une culture d'entreprise favorisant le sexisme. Plus de 20 employés d'Uber ont également été licenciés dans la foulée.

Justin Caldbeck, un des cofondateurs de la société de capital risque Binary Capital, a également démissionné, après des allégations de faits de harcèlement sexuel en série.

ATS