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Herman Cain, l'un des favoris à l'investiture républicaine pour la Maison Blanche, en voulant expliquer la bourde qu'il avait faite au début de la semaine sur la Libye, en a commise une nouvelle vendredi. Il a laissé entendre que les Talibans faisaient partie du nouveau gouvernement de Tripoli.

Lors d'une conférence de presse en Floride, Herman Cain s'est défendu d'une réponse décousue qu'il avait donnée précédemment dans une interview en assurant qu'il était "un peu fatigué" quand le journaliste lui avait demandé s'il était d'accord avec la politique adoptée par Barack Obama sur la crise libyenne.

"Suis-je d'accord pour prendre le parti de l'opposition? Suis-je d'accord de dire que Kadhafi devait partir ? Suis-je d'accord sur le fait qu'ils ont maintenant un pays où les Talibans et Al-Qaïda vont faire partie du gouvernement ?", s'est-il interrogé à voix haute lors de la conférence de presse.

M. Cain avait buté lundi sur la question d'un journaliste portant sur la Libye et la politique adoptée par Barack Obama pour ensuite - après un long silence - déclarer qu'il lui fallait rassembler "toutes les informations bouillonnant dans sa tête".

L'incapacité d'Herman Cain à répondre à une question élémentaire d'actualité avait stupéfait bon nombre d'experts. Herman Cain, aux prises avec plusieurs accusations de harcèlement sexuel, a justifié sa bourde en expliquant au journal, être "un décideur posé".

ATS